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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 17:06

 Girls-domitory.jpg

Le titre de ce film de Mohammad Hossein LATIFI, le dortoir des filles, non diffusé en Europe, mais disponible au Canada en DVD (avec sous-titre anglais) pourrait faire penser à un film rose ou X. C’est en réalité un film d’anticipation vraiment réussi. C’est totalement scotchant. Une sorte de Psychose avec l’efficacité d’un The ring (la version japonaise évidement). A voir ! Une sorte de quasimodo psychopathe effraie les étudiantes d’un dortoir de jeunes filles. L’une d’entre elles, plus courageuse que les autres, tente de percer le secret de cet étrange homme…

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Published by Fabor - dans Cinéma iranien
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commentaires

Valentin 19/06/2007 11:01

Bonjour,
Connaissez vous le livre Les Pintades à Téhéran de Delphine Minoui ?
Voici le résumé ci joint. Si vous désirez parler de ce livre dans votre site , nous pouvons vous envoyer le visuel de couverture, également vous mettre en relation avec Delphine Minoui.
Vous pouvez également la rencontrer à la librairie Itinéraires à Paris vendredi 22 juin à partir de 19h pour un débat sur l'Iran. N'hésitez pas à faire passer l'information et à nous contacter pour plus d'informations.
Bien à vous,

Maîlis Valentin
Éditions Jacob-Duvernet
01 42 22 63 65

Résumé du livre :
Non, à Téhéran, les femmes ne sont pas toutes voilées de noir de la
tête aux pieds. Oui, à Téhéran, les femmes ont le droit de vote, elles
ont même le droit d’être élues. Non, elles ne sont pas cloîtrées à la
maison, 60 % des étudiants sont même des étudiantes. Oui, elles
ont le droit de conduire une voiture et de se promener dans la rue
sans chaperon. Téhéran, ce n’est ni Ryad ni Kaboul.
C’est sûr, la vie des pintades téhéranaises est pleine de contraintes et
d’interdits. Au regard de la loi, elles ne valent que la moitié d’un
homme. Elles sont interdites de chant, de sexe avant le mariage, et
doivent mettre un foulard sur la tête quand elles sortent... Leur quotidien
est un pied de nez permanent à la censure, une lutte de tous
les instants contre une République islamique qui ne leur fait pas de
cadeaux.
Pour son troisième opus, la collection des Pintades vous emmène à
la découverte d’une basse-cour voilée mais pas prude. Pouran au
volant de son « taxi-coffee shop-deli », Mahsa, la diva clandestine à
la voix de miel, Nazila, la businesswoman de charme, Negar, pin-up
carrossée qui drague le beau mâle au volant de sa voiture. Et la plus
connue de toutes, Chirine Ebadi, avocate, activiste des droits de
l’homme, cordon-bleu, et accessoirement Prix Nobel de la Paix.
Les Pintades à Téhéran, c’est une plongée sous les voiles et derrière
les portes, dans l’intimité de femmes ultra-féminines, bourrées de
contradictions, qui sont aussi déterminées que les mèches qui dépassent
allègrement de leurs voiles sont peroxydées.
Même si on n’ira pas toutes demain (et c’est bien dommage) faire du
tourisme en Iran, ce livre est le must-have de toute pintade avertie.
Delphine Minoui, 32 ans, est journaliste. Elle vit et travaille
à Téhéran depuis 8 ans. Correspondante du Figaro,
elle collabore régulièrement à d’autres supports de presse,
notamment France 24. Elle est la lauréate du Prix Albert
Londres 2006 pour une série d’articles sur l’Iran et l’Irak.