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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 00:00
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A l’extrême ouest de l’Iran, le lac d’ORUMYEH est le plus grand lac d’Iran (plus de 6000 km2) : bleu turquoise, salinité plus élevée qu’en mer (qui peut atteindre jusqu'à 25% en été!) et parsemé d'une cventaine d'îles. Si vous avez de la chance, vous pourrez y voir quelques pélicans, des flamands roses … Juste un petit conseil avisé : si vous êtes en voiture, hésitez à deux fois avant de décider de traverser le lac en son milieu. Des bateaux vétustes vous offrent la traversée pour trois fois rien mais il vous faudra peut être attendre de nombreuses heures avant de pouvoir embarquer (pour nous ce fut 5 heures, en plein cagnard). Contourner le lac peut être une alternative plus intéressante.

 

 La ville d’ORUMYEH est impressionnante pour son métissage. Ici, chrétien, musulman chiite, musulman sunnite, kurde, turc, arménien, assyrien et perse cohabitent en harmonie… alors qu’à quelques kilomètres de là, à Bagdad, les sunnites et les chiites s’entretuent suite à la croisade américaine. La ville vaut également par son bazar : on y trouve de tout comme dans tout bazar iranien mais plus spécifiquement du concentré de tomates, de la laine de mouton vendu brut, des slips découpés dans le drapeau américain. Quelques échoppes dans un coin du bazar travaillent le fer comme dans l’ancien temps : Voir l’article

Participation à un mariage entre deux amis de familles kurde et azéri. Cela danse frénétiquement toute la soirée. Un bar avec alcool frelaté de fabrication maison se tient à l’écart. J’y suis convié pour déguster un petit whisky. Je tente tant bien que mal d’éviter d’y retourner lorsque l’alcool maison frelaté appelé vodka servit dans un jerrican plastique de quinzaine de litres est servi !

Il y a également des ruines impressionnantes à Hasanlu, site archéologique qui aurait été habité en plusieurs périodes, la première commençant au sixième millénaire avant JC. Vraiment difficile à trouver car aucun panneau ne vous aide. Il suffit de demander à un passant à chaque intersection, si vous avez la chance d’en voir un passer et si vous arrivez à communiquer en azéri.

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